Il y a un bug ?

Pas la peine de se refaire le coup du bug de l’an 2000. Avec la mul­ti­pli­ca­tion des écrans donc de l’informatique, le bug est désor­mais permanent.

Pro­blème de pro­gram­ma­tion…

Pro­blème d’interfaces com­pa­tibles, de chan­ge­ments de com­po­sants, de renou­vel­le­ment d’anciennes normes, de modi­fi­ca­tions des pro­to­coles dépas­sés, erreurs d’interprétations…

Mau­vaise coor­di­na­tion entre les équipes…

Incom­pré­hen­sion des direc­tives, mises à jour intem­pes­tives du pro­to­cole habi­tuel, com­pé­ti­tion para­ly­sante entre les par­te­naires, sus­pi­cion envers la hié­rar­chie, je-m’en-foutisme des exécutants…

Clients-rois insup­por­tables…

Uti­li­sa­teurs incom­pé­tents, ache­teur de mau­vaise foi, arna­queurs pro­fes­sion­nels, hackers méchants et lubriques, espions russo-pakistano-chinois, ven­deurs para­noïaques, opé­ra­trices télé­pho­niques dépressives…

Et quand ce n’est pas le pro­gramme qui plante, l’être humain phy­sique, le vrai, celui qui res­sent encore le monde par ses sens, se charge de rap­pe­ler à ses sem­blables l’existence du monde.